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Le projet SAUK a mis en place une mini-usine à Mudaka produisant 10 tonnes de fertilisants organiques par semaine à partir de déchets biodégradables. 87 tonnes ont été livrées aux agriculteurs dans un cycle de production-utilisation-livraison pour stimuler la biodiversité des sols. 144 agriculteurs ont été formés comme modèles et 322 autres sensibilisés aux techniques de fertilisation, à la production locale de fertilisants et à l’importance de la matière organique. Les analyses de composts ont montré que l’usage de souches bactériennes accélère la décomposition, tout en maintenant des teneurs acceptables en azote, phosphore et carbone. Les cultures de maïs et tomates fertilisées ont montré des améliorations significatives.
Deux points de collecte ont été installés pour récupérer les déchets biodégradables urbains. La valorisation des déchets par la production de fertilisants a contribué à l’assainissement urbain et à transformer un problème en opportunité sociale et économique.
Le projet a mobilisé la mairie, les laboratoires universitaires et la société civile, favorisant l’appropriation locale et l’expertise scientifique. Il a mis en lumière la complexité des phases de collecte et de gestion des déchets, d’une part, et de commercialisation et diffusion des fertilisants produits, d’autre part, la chaîne d’acteurs actifs sur le secteur étant particulièrement diverse. Outre le renfort des capacités de production pour une échelle d’intervention accrue, le projet a révélé la nécessité de mener des actions de sensibilisation de la population à la gestion des déchets.
Projet porté par :


La région du Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), abrite plus de 15% de la population du pays, pour 80% dont les activités agricoles représentent le seul moyen de subsistance. La région est fortement dépendante d’une agriculture de subsistance tout en étant très vulnérable aux effets du changement climatique.
Dans ce contexte soumis à de fortes contraintes, le déficit d’accès à des pratiques de production agricole efficaces, ainsi qu’à des fertilisants adaptés dont les méthodes d’application sont maîtrisées, pèsent sur les populations et impactent la sécurité alimentaire, mais recouvrent aussi des questions d’ordre écologique ou de gouvernance démocratique.

Entreprise sociale congolaise lancée en 2017, SAUK propose d’introduire un modèle local de production de fertilisants organiques qui repose sur 3 piliers :
Les bénéficiaires de l’intervention seront les petites exploitations agricoles de la région du Sud-Kivu et les ménages qui en dépendent, qui à ce jour tentent péniblement de faire fructifier des champs sur la surface desquels la productivité ne permet pas de générer davantage que 1,7€ par jour.
Le projet se déroule en partenariat avec l’Université Evangélique en Afrique (UEA), dont les laboratoires seront mobilisés pour la production des fertilisants et les études de sol.
Le projet SAUK a mis en place une mini-usine à Mudaka produisant 10 tonnes de fertilisants organiques par semaine à partir de déchets biodégradables. 87 tonnes ont été livrées aux agriculteurs dans un cycle de production-utilisation-livraison pour stimuler la biodiversité des sols. 144 agriculteurs ont été formés comme modèles et 322 autres sensibilisés aux techniques de fertilisation, à la production locale de fertilisants et à l’importance de la matière organique. Les analyses de composts ont montré que l’usage de souches bactériennes accélère la décomposition, tout en maintenant des teneurs acceptables en azote, phosphore et carbone. Les cultures de maïs et tomates fertilisées ont montré des améliorations significatives.
Deux points de collecte ont été installés pour récupérer les déchets biodégradables urbains. La valorisation des déchets par la production de fertilisants a contribué à l’assainissement urbain et à transformer un problème en opportunité sociale et économique.
Le projet a mobilisé la mairie, les laboratoires universitaires et la société civile, favorisant l’appropriation locale et l’expertise scientifique. Il a mis en lumière la complexité des phases de collecte et de gestion des déchets, d’une part, et de commercialisation et diffusion des fertilisants produits, d’autre part, la chaîne d’acteurs actifs sur le secteur étant particulièrement diverse. Outre le renfort des capacités de production pour une échelle d’intervention accrue, le projet a révélé la nécessité de mener des actions de sensibilisation de la population à la gestion des déchets.
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